Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : clairement leur gros argument
Design : sobre, large, et plutôt orienté usage moderne
Confort : la largeur interne de 23 mm change vraiment la donne
Matériaux : du sérieux sur le papier, correct en vrai
Durabilité et fiabilité : bon début, mais peu de recul long terme
Performance : légèreté, bonne relance, et un moyeu qui claque
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ces ICAN
Points Forts
- Poids très correct pour des roues disque larges (environ 1 300–1 400 g la paire)
- Jante interne de 23 mm idéale pour pneus 28 à 35 mm, bon mix confort/stabilité
- Montage sérieux avec rayons Sapim CX-Ray, écrous Secure Lock et moyeu à cliquet 36T
Points Faibles
- Image de marque et SAV moins rassurants que les grandes marques établies
- Bruit de roue libre assez présent et finition un peu en dessous du très haut de gamme
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ICAN |
Des roues carbone larges pour route et gravel sans vendre un rein
J’ai monté ces roues ICAN FL50Ⅱ (version disque, corps Shimano HG) sur mon vélo de route/gravel pour voir ce que ça donne face aux marques plus connues. L’idée, c’était d’avoir une paire de roues carbone assez légère, tubeless ready, avec une jante large pour rouler en 28 à 32 mm sur route, et éventuellement en 35 mm en gravel léger. Je venais d’un combo alu milieu de gamme (environ 1 750 g la paire), donc je m’attendais surtout à gagner un peu en réactivité et en confort avec la largeur interne de 23 mm.
Je les ai utilisées sur trois semaines, avec une dizaine de sorties : des sorties route de 50 à 100 km, un peu de bosses (rien d’alpin, mais des montées de 3 à 6 km), et quelques chemins roulants type gravel très light avec des pneus de 32 et 35 mm montés en tubeless. J’ai alterné entre 28 mm route à 5,5–6 bars et 32/35 mm à 3,5–4 bars pour voir ce que la largeur de jante changeait vraiment. Niveau montage, c’était pour un cadre disque en axe traversant 12x100/12x142, standard actuel.
Concrètement, je cherchais un truc qui fasse le job pour rouler souvent, pas juste une paire de roues de “salon” pour la frime. Je voulais aussi vérifier deux points : 1) si le poids annoncé est réaliste, 2) si les moyeux à cliquet 36T sont fiables et pas trop bruyants ou capricieux. Et bien sûr, voir si ça tient la comparaison avec des roues de marques plus chères que j’ai déjà testées (DT Swiss entrée/milieu de gamme, quelques roues carbone d’assembleurs).
Au final, mon ressenti est plutôt positif, mais ce n’est pas parfait non plus. Il y a des points franchement réussis pour le prix (poids, largeur, sensation de rigidité), et quelques trucs à garder en tête avant d’acheter (bruit du moyeu, image de marque, SAV à distance, finitions qui ne jouent pas dans la même cour que du très haut de gamme). Je détaille tout ça dans les sections suivantes, mais si tu cherches un retour honnête d’usage, on est plus sur “très correct et cohérent” que sur produit miracle.
Rapport qualité-prix : clairement leur gros argument
Pour moi, le point le plus intéressant de ces ICAN, c’est le rapport qualité-prix. Tu as une paire de roues carbone disque, jante large 23 mm interne, rayons Sapim CX-Ray, moyeu à cliquet 36T, autour de 1 300–1 400 g, pour un prix nettement plus bas que les grosses marques avec des specs comparables. Si tu compares à des roues équivalentes chez DT Swiss, Hunt, ou d’autres marques connues, tu paies souvent plusieurs centaines d’euros de plus pour un poids et des caractéristiques proches.
Concrètement, tu payes moins cher, mais tu acceptes quelques compromis : image de marque moins rassurante, SAV potentiellement plus compliqué, finition un peu en dessous du très haut de gamme. Par contre, sur ce qui compte vraiment au quotidien (poids, largeur, comportement sur la route), ça tient bien la route. Les avis clients vont dans le même sens : “poids conforme”, “bonne sensation de roulement”, “assez rigides et légères”. Pas de miracle, mais un produit cohérent pour le tarif demandé.
Si tu as un budget limité mais que tu veux quand même passer sur du carbone moderne pour route/gravel, ces roues sont une option sérieuse. Pour quelqu’un qui roule souvent, qui veut se faire plaisir sans cramer tout son budget vélo dans les roues, ça a du sens. Si en plus tu comptes rouler en tubeless avec des pneus larges, la largeur interne de 23 mm est un vrai plus, et tu en profites à chaque sortie.
À l’inverse, si tu es très pointilleux sur la marque, la revente, et que tu veux un réseau SAV béton dans ta ville, tu seras peut-être plus rassuré avec une grande marque, quitte à payer plus cher pour un gain parfois assez léger sur le terrain. Perso, je trouve que pour un cycliste amateur qui veut upgrader clairement par rapport à des roues alu de base, le deal est plutôt bon. Pas parfait, mais franchement intéressant sur le plan du portefeuille.
Design : sobre, large, et plutôt orienté usage moderne
Niveau look, c’est assez simple : jante carbone finition UD mate, logos discrets, tout en noir. Si tu cherches un truc tape-à-l’œil, ce n’est pas vraiment le délire ici. Perso, j’aime bien : ça passe sur à peu près n’importe quel cadre, route ou gravel, sans jurer. Les jantes sont bien larges : environ 28 mm externe et 23 mm interne. Visuellement, avec des pneus de 28 ou 32 mm, ça fait un ensemble assez “flush”, le pneu ne fait pas boudin, il suit bien la largeur de la jante. Ça donne un vélo qui a une gueule moderne, loin des vieilles jantes étroites.
Le profil 50 mm de la FL50Ⅱ donne un petit côté aéro, mais sans tomber dans l’extrême. Sur le vélo, ça fait sérieux, tu sens que ce n’est pas une roue entrée de gamme. Par contre, si tu compares de près avec des roues très haut de gamme (Zipp, Enve & co), tu vois que la finition de la résine, des perçages et des stickers est un cran en dessous. Rien de choquant, mais on comprend où ils économisent : moins de travail cosmétique, plus de fonctionnel.
Les rayons Sapim CX-Ray en noir passent bien, et le montage en 24/24 donne un look assez équilibré, ni trop chargé ni trop minimaliste. Les moyeux ICAN D28 en center lock sont assez compacts, le corps de roue libre dépasse un peu, classique. Pas de détail hyper stylé, mais c’est propre. Les embouts et écrous Sapim Secure Lock, tu ne les vois pas, mais tu sais que ce n’est pas du no-name, et ça, c’est plutôt rassurant pour la tenue dans le temps.
Globalement, le design est simple et cohérent avec ce que propose le marché actuel : jante large, profil moyen/haut, look sobre. Le truc qui m’a plu, c’est vraiment la largeur visuelle avec des pneus de 32–35 : ça donne envie de rouler confort et vite. Par contre, si tu cherches du design très travaillé ou des finitions de malade, ce n’est pas là. C’est plus “outil bien pensé” que “objet de collection”.
Confort : la largeur interne de 23 mm change vraiment la donne
Le gros intérêt de ces roues pour moi, c’est la jante large : 23 mm interne, c’est clairement dans l’air du temps, surtout si tu roules en 28–32 mm. Sur route, avec des pneus de 28 à 5,5–6 bars, le confort est nettement meilleur que sur des jantes étroites. Le pneu est mieux soutenu, tu peux rouler un peu moins gonflé sans avoir l’impression que ça flotte. Sur les petites routes dégradées, ça filtre pas mal les vibrations. On ne parle pas de canapé, mais pour des roues carbone, ça reste agréable.
En 32 et 35 mm tubeless, là tu sens vraiment le bénéfice. À 3,5–4 bars, tu peux rouler longtemps sans te faire démonter les mains et le dos. Sur mes sorties de 70–80 km avec un mix route/chemins, j’arrivais moins cassé qu’avec mes anciennes roues plus étroites. Le pneu a une belle forme, ni trop rond ni trop carré, ce qui aide aussi à garder un bon grip sans perdre en confort. La largeur de jante joue clairement en faveur du confort et de la confiance, surtout en descente sur revêtement moyen.
La rigidité n’est pas excessive non plus. Certaines roues carbone peuvent être un peu trop dures, tu sens chaque micro-choc. Là, on est sur quelque chose de ferme, mais pas brutal. En danseuse, ça ne pompe pas, mais ça ne tape pas non plus à chaque raccord de bitume. J’ai roulé quelques fois dans le froid et sous la pluie, aucun bruit parasite, pas de craquement, ce qui contribue aussi au confort mental, on va dire.
Si tu viens de roues alu bas de gamme avec pneus en 25 sur jante étroite, tu vas clairement sentir un monde de différence, surtout si tu élargis tes pneus en même temps. Si tu as déjà des roues modernes en 21–23 mm interne, le gain sera plus léger, mais ça reste une base confortable pour rouler souvent. Pour moi, le confort est un des vrais points forts de ce modèle, surtout pour quelqu’un qui fait du long ou qui mélange route et chemins.
Matériaux : du sérieux sur le papier, correct en vrai
Sur la fiche technique, ICAN annonce du carbone Toray T700 et T800, donc des fibres assez classiques dans le monde du vélo. Rien de choquant, c’est ce qu’on retrouve sur pas mal de roues carbone milieu de gamme. Le combo T700/T800 permet normalement de jouer sur rigidité et solidité sans trop exploser le poids. En main, les jantes ne font pas cheap : pas de zones molles, pas de bruit bizarre quand on tape légèrement dessus, les perçages de rayons ont l’air propres, et on ne voit pas de grosses bulles ou de défauts visibles.
Les rayons Sapim CX-Ray, c’est un bon point. C’est un standard très utilisé dans les montages de qualité : plats, légers, costauds. Ça change des rayons ronds lourds qu’on voit sur certaines roues “budget”. Les écrous Sapim Secure Lock, pareil, c’est du matos sérieux, qui limite le desserrage dans le temps. Pour quelqu’un qui roule souvent et ne veut pas faire du dévoilage tous les quatre matins, c’est appréciable.
Côté moyeux, on est sur des ICAN D28 avec système à cliquet 36T. Ce n’est pas du DT Swiss, mais le principe est un peu similaire : engagement rapide, bon transfert de puissance. Le corps de roue libre est dispo en Shimano HG ou XDR, donc niveau compatibilité transmissions modernes, tu es tranquille. Le point à surveiller, c’est la qualité des roulements et l’étanchéité. Sur mes semaines de test, rien à signaler : pas de jeu, pas de bruit anormal. Mais il faudra voir sur plusieurs milliers de kilomètres. Là-dessus, on n’a pas le même recul que sur des gros noms du marché.
Au final, les matériaux choisis sont plutôt rassurants pour cette gamme de prix : vrai carbone Toray, rayons et écrous Sapim, moyeu à cliquet moderne. C’est plus sérieux que ce qu’on pourrait craindre d’une marque moins connue. Ce n’est pas le niveau de finition ni de validation long terme des très grandes marques, mais pour un usage amateur régulier, ça inspire quand même confiance. Disons que sur le papier et en main, ça ne fait pas “loterie AliExpress”.
Durabilité et fiabilité : bon début, mais peu de recul long terme
Sur la durabilité, je vais être honnête : avec quelques semaines de test, difficile de juger sur plusieurs saisons. Par contre, je peux parler de ce que j’ai vu et ressenti. Après une dizaine de sorties, aucun voile perceptible à l’œil ou au freinage (disque), tension de rayons qui semble homogène, pas de craquement suspect. Les rayons Sapim et les écrous Secure Lock aident clairement à garder un montage stable, et ça se ressent. Je n’ai pas eu besoin de retoucher quoi que ce soit après les premières sorties.
Les moyeux n’ont pas pris de jeu sur la période, et les roulements tournent toujours aussi librement. J’ai roulé sous la pluie, avec projections d’eau et un peu de boue légère, sans bruit de grincement ni sensation de frottement. Ça ne veut pas dire que l’étanchéité est parfaite à long terme, mais pour l’instant, ça tient bien. Le système à cliquet 36T ne montre pas de signe de ratés ou de patinage. Ça engage à chaque coup de pédale, même en relance musclée.
Côté jante, pas de marque inquiétante malgré quelques nids-de-poule pris un peu fort et des chemins avec cailloux moyens. Je n’ai pas fait de gros drop ni d’utilisation VTT, donc je reste prudent, mais pour un usage route/gravel raisonnable, ça a l’air de tenir. La limite de poids annoncée est de 110 kg, ce qui est correct. Si tu es lourd + sacoches + bikepacking chargé, je resterais un peu vigilant, mais pour un gabarit standard, ça semble cohérent.
Le vrai point à garder en tête, c’est le manque de recul global par rapport à des marques historiques. Sur Amazon, les avis sont bons, mais peu nombreux. L’assistance est jugée “OK mais pas simple” par un client (barrière de langue), donc en cas de problème sérieux type casse de jante ou souci de moyeu, il faudra peut-être être patient. Si tu veux une garantie béton et un réseau de SAV local, ce n’est pas le top. Si tu acceptes un petit pari sur le long terme en échange d’un bon prix, ça se tient. Pour l’instant, je n’ai rien vu d’inquiétant, mais je ne vais pas faire semblant d’avoir 20 000 km dessus.
Performance : légèreté, bonne relance, et un moyeu qui claque
En termes de performance, c’est là que ces roues sont les plus intéressantes. Le poids réel est très proche de l’annoncé : ma paire FL50Ⅱ était autour de 1 300 g sur ma balance, donc dans la marge des 1 285 g annoncés. En venant de roues alu à 1 750 g, la différence se sent tout de suite dans les relances et les changements de rythme. Quand tu remets un coup de pédale à la sortie d’un virage ou en haut d’une petite bosse, ça repart plus facilement. Ce n’est pas magique, mais c’est net.
En montée, sur des bosses de 3–6 km, tu sens que tu tires moins de masse en rotation. Ce n’est pas la nuit et le jour, mais la sensation de « lourdeur » dans les roues disparaît. Les profils 50 mm restent un peu sensibles au vent latéral, mais rien de dramatique. Sur le plat, ça garde bien la vitesse, surtout avec des pneus de 28 montés proprement. On n’est pas sur des roues full aéro de chrono, mais pour rouler vite à 30–35 km/h, ça fait le job sans souci.
Le moyeu à cliquet 36T donne un engagement rapide quand tu remets la pression sur les pédales. On n’a pas ce petit temps mort qu’on peut sentir sur des corps de roue libre à rochets plus grossiers. Par contre, il fait quand même un certain bruit en roue libre. Si tu aimes les moyeux bien silencieux, tu risques de trouver ça un peu trop présent. Perso, je trouve ça acceptable, mais c’est à savoir. Niveau fluidité, rien à redire pour l’instant : les roues tournent longtemps quand tu les lances à vide, et sur la route, ça roule bien.
En gravel light, avec des pneus de 35 tubeless autour de 3,5 bars, la rigidité latérale reste bonne. Pas de sensation de roue qui se tord sous la contrainte, même en danseuse. Par contre, ce ne sont pas des roues de VTT : sur des gros cailloux ou des ornières, il faut rester raisonnable. Pour du chemin blanc, du single propre ou des pistes en bon état, ça passe très bien. Globalement, niveau performance pure, je dirais que c’est franchement pas mal pour le prix, surtout si tu viens d’un montage alu standard.
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ces ICAN
Sur le papier, les ICAN FL40/50 Max et FL50Ⅱ, c’est une gamme de roues carbone pour frein à disque, avec jante large (23 mm interne, ~28 mm externe), profil 40 ou 50 mm, montage 24/24 rayons Sapim CX-Ray et moyeu à cliquet 36 dents. En gros, ICAN vise le cycliste qui veut un montage sérieux (rayons Sapim, carbone Toray T700/T800) sans partir sur des roues à 1 500–2 000 €. Le poids annoncé est dans les 1 350–1 400 g pour les FL40/50 Max et autour de 1 285 g pour la FL50Ⅱ, ce qui est franchement léger pour des roues disque larges.
Concrètement, tu as trois variantes : FL40 Max (profil 40 mm), FL50 Max (50 mm), et un mix FL40/50 (40 mm devant, 50 mm derrière). La FL50Ⅱ, elle, est une version encore un peu optimisée (poids annoncé à 1 285 g pour le set) avec toujours la même logique : large, tubeless ready, disque center lock, axes 12x100 / 12x142. Compatibilité cassette Shimano HG et XDR, donc tu couvres route classique et transmission SRAM moderne.
Les utilisateurs Amazon qui ont laissé un avis parlent surtout de trois choses : le poids conforme à l’annonce, la bonne sensation de roulement, et la largeur qui permet de monter des pneus 35 mm en gravel sans souci. Il y a un commentaire qui mentionne un petit souci de communication avec l’assistance (barrière de langue), mais rien sur des casses ou des problèmes graves. C’est plutôt rassurant, même si 9 avis, ce n’est pas un gros recul non plus.
Sur le terrain, tu sens vite que ces roues sont pensées pour être polyvalentes : tu peux rouler en 28 route rapide, ou passer en 32/35 pour faire du gravel light. On n’est pas sur des roues ultra spécialisées type grimpe pure ou aéro tour de France, mais sur un compromis poids/profil/largeur assez bien fichu. Pour un usage amateur qui fait de tout, c’est plutôt cohérent. Reste à voir si la finition et la fiabilité suivent, et là, il faut être un peu plus nuancé.
Points Forts
- Poids très correct pour des roues disque larges (environ 1 300–1 400 g la paire)
- Jante interne de 23 mm idéale pour pneus 28 à 35 mm, bon mix confort/stabilité
- Montage sérieux avec rayons Sapim CX-Ray, écrous Secure Lock et moyeu à cliquet 36T
Points Faibles
- Image de marque et SAV moins rassurants que les grandes marques établies
- Bruit de roue libre assez présent et finition un peu en dessous du très haut de gamme
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ces ICAN FL40/50 Max et FL50Ⅱ font clairement le job pour quelqu’un qui cherche des roues carbone modernes, légères et polyvalentes sans mettre une fortune. Le truc qui m’a le plus plu, c’est le combo poids + largeur : tu gagnes en nervosité par rapport à des roues alu classiques, tout en profitant du confort et de la stabilité de la jante large avec des pneus en 28–35 mm. Sur route et en gravel léger, ça roule bien, ça tient la ligne, et tu sens que tu n’emmènes pas une enclume.
C’est pas parfait : la finition n’est pas au niveau des marques très haut de gamme, le moyeu est un peu bruyant en roue libre, et on n’a pas le même recul long terme ni le même confort de SAV que chez les gros acteurs du marché. Mais pour le prix, l’ensemble reste très cohérent. Je les conseille à ceux qui veulent upgrader sérieusement un vélo de route ou gravel, qui roulent régulièrement, et qui acceptent un petit pari sur la marque pour économiser plusieurs centaines d’euros. Par contre, si tu es obsédé par la revente, l’image de marque ou que tu veux une garantie en béton armé avec magasin local, tu seras peut-être plus à l’aise avec une roue plus chère mais plus “connue”.